Once upon a time

C'était la fin de l'été, le 9 octobre, dans l'hôpital de Troyes,une femme mit au monde une enfant alors appelée Elisa.
Jusqu'à 3 ans, la prénommée Elisa vécut dans sa ville natale, puis elle partît avec ses parents vivre à Marseille pendant trois autres années.
C'est donc à l'âge de 6 ans qu'elle vînt à Cabestany où elle grandît pendant le reste de son enfance.......






Voici l'incipit d'une histoire qui est loin de s'achever, Au contraire elle vient juste de commencer ...

Ce sont les personnages qui entourent la protagoniste qui permettront d'en écrire le déroulement, de vaincre les obstacles et d'enchaîner les péripéties qui rythmeront sa vie.
Once upon a time

# Postato martedì 01 dicembre 2009 08:51

Modificato martedì 01 dicembre 2009 09:29

Nostalgie

 Nostalgie

Aux marches du palais, aux marches du palais
Y'a une tant belle fille lon la, y'a une tant belle fille

Elle a tant d'amoureux, elle a tant d'amoureux
Qu'elle ne sait lequel prendre lon la, qu'elle ne sait lequel prendre

C'est un petit cordonnier, c'est un petit cordonnier
Qu'a eu la préférence lon la, qu'a eu la préférence

Et c'est en la chaussant, et c'est en la chaussant
Qu'il l'en fit la demande lon la, qu'il l'en fit la demande

La belle si tu voulais, la belle si tu voulais
Nous dormirions ensemble lon la, nous dormirions ensemble

Dans un grand lit carré, dans un grand lit carré
Couvert de toiles blanche lon la, couvert de toiles blanche

Aux quatre coins du lit, aux quatre coins du lit
Quatre bouquets de pervenches lon la, quatre bouquets de pervenches

Dans le mitant du lit, dans le mitant du lit
La rivière est profonde lon la, la rivière est profonde

Tous les chevaux du roi, tous les chevaux du roi
Pourrait y boire ensemble lon la, pourrait y boire ensemble

Et nous y dormirions, et nous y dormirions
Jusqu'à la fin du monde lon la, jusqu'à la fin du monde




Pour toutes les fois où je me suis endormie avec....

# Postato domenica 29 novembre 2009 15:14

Modificato martedì 01 dicembre 2009 13:34

L'amitié

L'amitié
Vous...
Je vous aime!
Vous êtes si sympa!
Vous êtes si ....belle






On dit que l'apparence ne compte pas mais je ne peux m'empêcher de me comparer à vous
et là je me sens
Si laide
Si immature
Si conne

Je vous fait peut-être rire en disant des conneries mais c'est pour cacher ma timidité qui me ronge
et j'ai peur...
Peur que si je ne vous fait plus rire avec mes bétises (qui sont parfois pitoyable ) alors je me retrouverai seul
Oui...Seul

Est-ce ridicule de penser ça?



Quoi qu'il en soit ....

I love you

# Postato mercoledì 02 dicembre 2009 06:53

Condamné à mort !

 Condamné à mort !


Voilà cinq semaines que j'habite avec cette pensée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids !

Autrefois, car il me semble qu'il y a plutôt des années que des semaines, j'étais un homme comme un autre. Chaque jour, chaque heure, chaque minute avait son idée. Mon esprit, jeune et riche, était plein de fantaisies. Il s'amusait à me les dérouler les unes après les autres, sans ordre et sans fin, brodant d'inépuisables arabesques cette rude et mince étoffe de la vie. C'étaient des jeunes filles, de splendides chapes d'évêque, des batailles gagnées, des théâtres pleins de bruit et de lumière, et puis encore des jeunes filles et de sombres promenades la nuit sous les larges bras des marronniers. C'était toujours fête dans mon imagination. Je pouvais penser à ce que je voulais, j'étais libre.

Maintenant je suis captif. Mon corps est aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idée. Une horrible, une sanglante, une implacable idée ! Je n'ai plus qu'une pensée, qu'une conviction, qu'une certitude : condamné à mort ! Quoi que je fasse, elle est toujours là, cette pensée infernale, comme un spectre de plomb à mes côtés, seule et jalouse, chassant toute distraction, face à face avec moi misérable, et me secouant de ses deux mains de glace quand je veux détourner la tête ou fermer les yeux.

Elle se glisse sous toutes les formes où mon esprit voudrait la fuir, se mêle comme un refrain horrible à toutes les paroles qu'on m'adresse, se colle avec moi aux grilles hideuses de mon cachot ; m'obsède éveillé, épie mon sommeil convulsif, et reparaît dans mes rêves sous la forme d'un couteau. Je viens de m'éveiller en sursaut, poursuivi par elle et me disant :
- Ah ! ce n'est qu'un rêve !
– Hé bien ! avant même que mes yeux lourds aient eu le temps de s'entrouvrir assez pour voir cette fatale pensée écrite dans l'horrible réalité qui m'entoure, sur la dalle mouillée et suante de ma cellule, dans les rayons pâles de ma lampe de nuit, dans la trame grossière de la toile de mes vêtements, sur la sombre figure du soldat de garde dont la giberne reluit à travers la grille du cachot, il me semble que déjà une voix a murmuré à mon oreille :
- Condamné à mort !


Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné



Texte trouvé Grâce Emmanuelle BANNWARTH!!
[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato venerdì 11 dicembre 2009 15:33

Modificato venerdì 11 dicembre 2009 16:06